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Octave MIRBEAU2017 : L’ANNÉE DU CENTENAIRE OCTAVE MIRBEAU

Tout au long de l’année 2015 et de l’année 2016, la Société Octave Mirbeau a poursuivi la préparation de la commémoration Mirbeau de 2017, à l’occasion du centième anniversaire de son décès[1]. Les choses ont bien progressé, grâce à la coopération de nos adhérents et correspondants, en France et à l’étranger, et, même s’il n’est pas certain que toutes les initiatives envisagées depuis trois ans verront bien le jour, en revanche d’autres ont fait leur apparition, laissant espérer une célébration digne du grand écrivain cher à nos cœurs. Un bref tour d’horizon permettra aux mirbeauphiles de se faire une idée des festivités mirbelliennes en préparation.

Colloques

  • Programmé depuis longtemps par l’AIZEN (Association Internationale Zola et Naturalisme), en collaboration avec l’université de Debrecen, le colloque sur « Zola, Mirbeau et le naturalisme » aura lieu à Debrecen (Hongrie) du 8 au 10 juin 2017. L’appel à communication a paru sur Fabula. Une cinquantaine de communications sont envisagées.

  • Celui d’Angers, organisé par la Société Mirbeau en partenariat avec le CERIEC de l’Université d’Angers, aura lieu le vendredi 31 mars, au château du Plessis-Macé, et le samedi 1er avril, au Musée des Beaux-Arts d’Angers, grâce à des subventions de l’université et de la ville d’Angers et du département du Maine-et-Loire. Les thèmes proposés à la réflexion sont d’ordre littéraire. Titre provisoire : Octave Mirbeau, postérité et modernité. L’appel à contribution a paru sur Fabula.

  • La journée d’étude prévue à Paris, au Palais de Luxembourg (où siège le Sénat) devrait avoir lieu le 27 janvier 2017, à l’initiative de la sénatrice écologiste d’Angers Corinne Bouchoux. Titre provisoire : Octave Mirbeau et la société française de la Belle Époque. L’appel à contribution a paru sur Fabula.
    Attention : pour des raisons de sécurité, les participants et auditeurs doivent être munis de papiers d’identité et disposer d’une invitation à leur nom.

  • Organisé par Samuel Lair, un colloque centré sur Octave Mirbeau et la Bretagne aura lieu le 10 février 2017 à Morlaix, au Théâtre Municipal. L’appel à contribution a paru sur Fabula.

  • À Bruxelles, notre ami Paul Aron, qui envisageait un colloque à l’Université Libre, sur le chien dans la littérature 1900, naturaliste et post-naturaliste, autour de Dingo, a finalement préféré la formule d’un petit volume, comportant une douzaine de contributions, et qui serait susceptible de paraître en octobre 2017, sous la forme d’un supplément au n° 24 des Cahiers Octave Mirbeau.

  • Une séance académique consacrée à Mirbeau devrait avoir lieu à Bruxelles, en février 2017, à l’initiative de Jean-Baptiste Baronian, dans le cadre de l'Académie Royale de Langue et de Littérature Françaises de Belgique, qui apporte son haut patronage à la commémoration Mirbeau de 2017.

  • À la Sorbonne, le samedi 25 mars, journée d’étude à la Sorbonne, sur Les paradoxes d’Octave Mirbeau, organisée par Marie Bat, Pierre Glaudes et Émilie Sermadiras. Elle fera suite à plusieurs séminaires Mirbeau qui auront eu lieu en 2015 et 2016.

  • Signalons également qu’il devrait y avoir, en 2017 comme chaque année depuis quinze ans, quelque part dans le Far West états-unien, une session Mirbeau, présidée par Anna Gural-Migdal, dans le cadre du colloque annuel de la RMMLA (Rocky Mountain Modern Language Association). Mais à ce jour j’en ignore encore la date, le lieu et le thème.

  • À Lódz, en Pologne, devrait avoir lieu, en mars 2017, une journée Mirbeau, organisée notamment par Anita Staron et Tomasz Kaczmarek, qui donneront deux conférences, suivies de lectures de textes et d’une représentation d’une farce. Des panneaux didactiques devraient également être exposés.

  • À Belgrade, Jelena Novakovic va tenter d’organiser une table ronde autour de Mirbeau.

  • En Italie, il n’y aura finalement pas de colloque, ni à Gênes, ni à Bari, comme espéré un temps. Mais un numéro spécial de Studi francesi, consacré à Mirbeau et coordonné par Ida Merello, doit paraître en février 2018 ; appel à contribution sur Fabula et sur deux sites italiens.

  • Une journée consacrée à Mirbeau et animée par Gérard Poulouin aura lieu à Thaon, près de Caen, dans le cadre de l’Université Populaire.

  • Enfin, le colloque prévu de longue date à Grenade sur les traductions de Mirbeau en toutes sortes de langues... Voir les dernières nouvelles.

Publications

  • - Si j’arrive à le boucler dans les temps, l’année 2017 devrait voir la publication, par L’Âge d’Homme, du tome IV et dernier de mon édition de la Correspondance générale de Mirbeau, et sans doute aussi du volumineux supplément. Ce sera le résultat d’un demi-siècle de recherches entamées en 1967…

  • Le philosophe belge Daniel Salvatore Schiffer, spécialiste d’Oscar Wilde, avait deux projets Mirbeau : d’une part, un beau volume sur le critique d’art et l’intellectuel engagé, aux éditions du Rocher ; d’autre part, une nouvelle biographie, grand public cette fois, destinée à Folio Biographies. Malheureusement le Rocher n’a pas donné suite, et la biographie est renvoyée à 2018 ou 2019.

  • L’historien d’art et romancier Alain (Georges) Leduc compte parachever, d’ici la fin 2016, et publier chez un éditeur parisien, un volume provisoirement intitulé Octave Mirbeau l’oxyvore.

  • L’universitaire canadienne Anna Gural-Migdal a en chantier un livre sur Mirbeau, Naturalisme et horreur dans la fiction d'Octave Mirbeau, mais il ne pourra sans doute pas paraître avant 2018.

  • Samuel Lair doit publier, chez un éditeur de Morlaix, un petit volume sur Mirbeau et la Bretagne, qui devrait sortir en janvier 2017, à l’occasion du colloque Mirbeau de Morlaix.

  • Dominique Bussillet publie le 13 juillet Octave Mirbeau. La force de la vie, aux Éditions Cahiers du Temps, de Cabourg.

  • Gilles Durand travaille à un livre sur Mirbeau anarchiste, qui pourrait paraître aux Éditions libertaires ou aux éditions du Monde libertaire.

  • Éloi Valat souhaite illustrer une édition de Sébastien Roch, destinée à paraître chez son éditeur Bleu-Autour.

  • Par ailleurs, dès juin 2016, un éditeur de Rennes, La Part Commune aura publié une réédition de Croquis bretons.

  • Un autre éditeur normand, associatif et numérique, la Piterne, va publier neuf romans de Mirbeau, avec de nouvelles préfaces signées Samuel Lair, Yannick Lemarié et Arnaud Vareille. La mise en page est en cours et les couvertures sont définies.

  • Enfin, un éditeur allemand quelque peu suspect me propose d’éditer ou de rééditer plusieurs de mes livres. Ma réponse a de bonnes chances d’être négative, mais cela vaut tout de même la peine d’étudier la proposition.

  • À l’étranger, devraient paraître trois traductions de Dans le ciel : en allemand, chez Weidle Verlag, à Bonn, dans une traduction d’Eva Scharenberg ; en polonais, à Lódz, traduction d’Anita Staron ; et peut-être en portugais, grâce à Lisa Suarez, mais l’éditeur reste à trouver, de préférence au Brésil. Devraient également voir le jour la traduction italienne des 21 jours, par Albino Crovetto, sans doute chez un éditeur de Gênes, Il Canneto ; la traduction espagnole des mêmes 21 jours par Javier Serrano, aux éditions Libros de Itaca ; et peut-être la traduction espagnole des Lettres de ma chaumière, par Francisco Gil Craviotto, si du moins un éditeur accepte de les publier. Enfin, Antigone Samiou va essayer de mettre en ligne un recueil de contes traduits en grec.

  • Aux Pays-Bas, Dick Gevers devrait publier un petit volume consacré à Mirbeau chez un éditeur libertaire, De As.

  • Enfin, il est probable que des Actes de plusieurs des colloques Mirbeau pourront paraître en 2018, pour peu que l’on déniche des subventionneurs, au premier chef Célébrations nationales. Ce qui est sûr c’est que les communications du colloque de Debrecen seront publiées dans Excavatio, la revue de l’AIZEN, et que le n° Mirbeau de Studi francesi paraîtra en février 2018.

    À tous ces volumes, il convient naturellement d’ajouter le n° 24 des Cahiers Octave Mirbeau, qui devra être bouclé fin octobre 2016 et paraître en avril 2017.

Créations théâtrales

Elles seront à coup sûr nombreuses, mais toutes ne sont pas encore connues à ce jour.

  • La plus prestigieuse et la plus emblématique[2], mais aussi la plus coûteuse, est l’oratorio théâtral d’Antoine Juliens, de Teatr’Opera, Rédemption, ou “la maladie du toujours mieux”, qui met en scène des personnages des romans de Mirbeau, Dans le ciel, L’Abbé Jules, Sébastien Roch et Le Jardin des supplices. Il sera créé en Belgique à Bertrix, le 19 et 21 janvier 2017, sera ensuite donné à Rouvroy le 26 et le 27 janvier, et devrait circuler ensuite à travers la Belgique et la France tout au long de l’an de grâce mirbellienne 2017, en fonction des points de chute qui auront été préalablement trouvés. Que ceux de nos lecteurs qui seraient susceptibles de proposer le grand œuvre d’Antoine Juliens à des théâtres où ils ont des accointances prennent contact avec la Société Octave Mirbeau, ils feront œuvre pie ! Laquelle Société, pour sa part, a lancé, en janvier 2016, un appel à financement participatif, à hauteur de 10 000 €, qui ont été effectivement collectés, par le truchement de la plateforme Ulule, pour permettre la création de cette œuvre aussi ambitieuse qu’originale... Rédemption a bien installé son nid en Belgique. Le Centre Wallonie-Bruxelles de Paris est intéressé...

  • Par ailleurs, la Comédie-Française, que nous avons sollicitée, envisage de monter du Mirbeau en 2017, Mais, pour finir, Éric Ruf, le nouvel administrateur de la Maison de Molière, qui était intéressé par notre projet, m’a informé que la chose n’était plus possible. C’est extrêmement regrettable.

  • De son côté, Roland Timsit souhaite vivement monter Le Foyer, sans que, à ma connaissance, aucune date ni aucun théâtre aient été déterminéss à l’heure où j’écris mais du moins une première lecture a-t-elle eu lieu à la SACD et les perspetives sont-elles encourageantes.

  • À Angers, double projet théâtral autour de La Grève des électeurs, par Virginie Brochard, de la Compagnie OeilduDo, grâce à une subvention de Corinne Bouchoux sur sa réserve parlementaire. L’un, par des professionnels, sera une lecture-spectacle de La Grève des électeurs, dont la première aura lieu au Quartney d’Angers le 21 octobre 2016, et de L’Épidémie, sous le titre provisoire De l’épidémie à la grève. L’autre, par des amateurs, sera un travail portant sur Le Portefeuille et Scrupules.

  • À Bordeaux, un spectacle Mirbeau pourrait être de nouveau donné à la Lucarne, qui a monté, il y a quelques années, de succulentes variations sur Les Amants. Le texte est de Bruno Courcelle et a pour titre provisoire Vous avez bien dit “civilisation” ? Sous la forme lecture théâtralisée, le spectacle pourrait circuler dans des lycées, bibliothèques, etc.

  • À Pézenas, l’Illustre Théâtre, dirigé par Gérard Mascot, envisage de monter Les affaires sont les affaires.

  • En Normandie, un ancien professeur d’études théâtrales, Bernard Martin va monter L’Épidémie avec une troupe d’amateurs. La première aura lieu à Équemauville, près d’Honfleur, au cours du premier trimestre 2017. Il a réalisé aussi une lecture théâtralisée de Mémoire pour un avocat, susceptible d’être complétée par Vieux ménages, et qui pourrait circuler dans l’ensemble de la Normandie. Il a déjà pris contact avec des théâtres et des municipalités de Normandie.

  • En Normandie également, Anne Revel-Bertrand, qui a remarquablement mis en scène Les Souvenirs d’un pauvre diable, il y a trois ans, envisage de monter un nouveau spectacle autour des lettres de jeunesse à son confident Alfred Bansard, qui aurait pu être créé à Rémalard à l’occasion d’une semaine Mirbeau, au printemps 2017. Mais elle a pour cela besoin de trouver des subventionneurs.

  • Toujours en Normandie, “Rencontres d'été théâtre & lecture en Normandie“ compte bien programmer nombre de lectures de Mirbeau par des comédiens professionnels au cours de l’été 2017, dans une vingtaine de villes.

  • Dans le Morbihan, le théâtre de l’Échange, de Caudan-Lorient, va monter Le Journal d’une femme de chambre fin 2016, sous le titre Les Confidentes. L’accent va être mis sur la condition des femmes en général et, plus particulièrement, sur le vécu des domestiques et sur l’actualité de la domesticité. Le spectacle devrait circuler prioritairement en Bretagne (Auray, Morlaix, Lorient, Le Guilvinec). Une lecture théâtralisée du roman, moins coûteuse et plus aisée à caser, aura lieu en parallèle (la première a eu lieu fin février 2016).

  • À Paris, Claude Merlin va mettre en scène Le Portefeuille, qui sera donné en février-mars 2017 les mercredi, jeudi et vendredi à 19 h. dans un petit théâtre sis dans le 11e arrondissement, l'Auguste Théâtre.

  • À Paris également, William Malatrat et Karine Ventalon (qui a été nominée dans la catégorie "Meilleur seul en scène" et "meilleure comédienne dans un premier rôle" aux P'tits Molières 2015) vont reprendre Le Journal d’une femme de chambre à la Folie Théâtre, du 2 décembre 2016 au 4 mars 2017 pour 26 représentations, le vendredi et le samedi à 19 h. 30.

  • Il y a aura une nouvelle création Mirbeau au Théâtre Octave Mirbeau de Triel-sur-Seine : Les Amants, Vieux ménages, Scrupules et L’Épidémie, huit représentations sont prévues en février 2017, du 17 au 26.

  • Quant à Les affaires sont les affaires, qui a été donné en mars et mai 2016 au Théâtre des Célestins, de Lyon, dans une mise en scène de Claudia Stavisky et avec François Marthouret et Marie Bunel, avant de partir en tournée. Cette tournée se poursuivra à l’automne 2016 et en 2017 : Genève, Angers, Compiègne, Saint-Michel-sur-Orge, Saint-Étienne.

  • La troupe de Rui Ferreira, qui a donné Les affaires sont les affaires au TNO, à Paris, envisage de donner de nouvelles représentations.

  • À cela, il faudra peut-être ajouter des spectacles qui ont été donnés ou redonnés en 2015 et qui pourraient l’être de nouveau en 2017 : les divers one woman shows de Célestine, l’adaptation du même Journal par Philippe Honoré et Philippe Person, Les Mauvais bergers (créé à Millau en septembre 2015), Tous patriotes (Théâtre de l’Orage, Beauvais), Pauvres diables (Françoise Guionie et Philippe Abraham, région de Poissy), Farces et moralités, par le Théâtre de la Progue, ou encore La Vache tachetée et autres contes cruels (créé par la Compagnie Gaf’alu productions, de Montbrison, avec Sandrine Bernard et Lionel Jamon)..

Cinéma

  • Laurent Canches et Shirel Amitay travaillent à une adaptation de L’Abbé Jules et ont réalisé déjà une note d’intention, qui vise à en donner une lecture actuelle, avec un effet d’abyme. Le synopsis et le traitement dialogué de leur projet devraient être présentés en avril 2016 à la commission du C.N.C. d’aide à l’écriture pour les longs métrages. Un appel à financement participatif a été lancé sur ULULE mais n’a pas été couronnée de succès.

  • Laurent Canches et Philippe Courtin travaillent parallèlement à un documentaire : “Je suis Mirbeau” (Hier, aujourd’hui, toujours), qui a été présenté en décembre 2015 à la commission documentaire du C.N.C. (et qui va sans doute devoir recourir au financement participatif).

  • Laurent Canches songe aussi à une adapttion cinématographique de La Mort de Balzac.

  • Émilien Awada travaille à un docu-fiction pour la société de production de Pierre Mathiote Cinergie : Mirbeau, testament littéraire, qui se présente comme une enquête historique en même temps que comme le portrait d’un écrivain et de son siècle. Il a fini, en décembre 2015, l’écriture de son projet, grâce au soutien de la Société Mirbeau, et l'a présenté à la commission idoine du C.N.C. en février 2016.

  • Un cinquième projet cinématographique est porté par Delphine Fédoroff, qui travaille depuis des mois à un projet autour de la Clara du Jardin des supplices. Mais nous n’avons auune information nouvelle sur l’état de son projet.

  • Un sixième projet est celui de Sonia Larue, qui travaille à un documentaire sur la création des Confidentes, par le Théâtre de l’Échange, d’après Le Journal d’une femme de chambre.

  • La suggestion a été faite au Festival Premiers Plans, d’Angers, qui a rassemblé près de 70 000 spectateurs ces dernières années, de consacrer, lors de son édition de janvier 2017, une journée à Mirbeau et aux diverses adaptations cinématographiques de ses œuvres. On pourrait imaginer que Shirel Amitay, couronnée, lors d’une édition précédente, pour son film Arlit, vienne lire le scénario de Contre Dieu. La réponse de principe est positive, mais la programmation définitive ne sera établie qu’en octobre 2016.

Expositions

  • Au Musée d’Orsay, à défaut d’un parcours Mirbeau, qui ne semble pas réalisable, contrairement à nos suggestions, on espérait du moins qu’il puisse y avoir une petite expo présentant des illustrations – de Pierre Bonnard, notamment –, ainsi que deux conférences, dont le principe était acquis et qui devaient avoir lieu le 9 mars et le 20 avril. Mais, pour finir, la conservation du Musée d’Orsay a refusé tout hommage à Mirbeau, à la grande indignation de la délégation parisienne de la Société Mirbeau, d’où une lettre de protestation de Pierre Michel pour dénoncer cette décision scandaleuse.

  • Le Musée Rodin, qui a rouvert après des travaux d’importance, devrait proposer une petite exposition dans la nouvelle salle d’art graphique. Une conférence état également envisagée. Mais nous n’avons plus aucune nouvelle de ce projet et ignorons donc ce qu’il en adviendra.

  • Du côté de la Bibliothèque Nationale (BNF), une nouvelle entrevue avec la délégation de la Société Mirbeau a permis d’envisager une table ronde et une lecture en octobre 2017, sans doute le mercredi 4 ou 18. Mais il n’y aura malheureusement pas d’exposition des lettres, manuscrits, ouvrages illustrés et traductions de Mirbeau conservés à la BNF.

  • La Bibliothèque Municipale de Caen devrait proposer une exposition, qui serait composée pour l’essentiel par des documents autographes et des éditions originales conservés à la B. M. ou appartenant à des collections privées, notamment celle de notre ami Jean-Claude Delauney, qui lance un appel aux mirbeauphiles possédant des éditions rares.

  • Dans l’Eure, la Piterne a finalement renoncé à l’exposition « Mirbeau et la Normandie », un temps envisagée.

  • À Rémalard, Jacky Lecomte compte réaliser des panneaux didactiques pour les journées Mirbeau d’avril 2017 (du 7 au 9). Il est à espérer qu’ils pourront circuler dans le voisinage, notamment à Mortagne, au Musée Alain, voire dans le reste de la Normandie.

  • À Angers, il n’est pas totalement exclu que des étudiants réalisent quelques panneaux susceptibles de circuler en même temps que les spectacles et les conférences.

Conférences

  • Il aurait dû y avoir deux conférences au Musée d’Orsay, mais elles ont été annulées par la conservation.

  • Pas de nouvelles de la conférence envisagée au Musée Rodin.

  • À la BNF, conférence-lecture le 4 ou le 18 octobre.

  • Les divers colloques et les spectacles Mirbeau pourraient être avantageusement complétés par des conférences ou causeries, dont ils offriraient l’occasion. Pierre Michel doit en faire une à Angers le 3 mars, et Alain Leduc en octobre, à Paris, aux Cordeliers.

  • Il devrait y avoir des conférences ou causeries en Normandie, en Bretagne, dans les Pays-de-Loire, à Paris et en Poitou-Charentes, où résident la majorité des mirbeaulogues susceptibles de semer la bonne parole. Reste à trouver des lieux : facultés des lettres, bibliothèques, centres culturels, salles municipales, lycées et collèges. Les suggestions de nos adhérents et de nos lecteurs seront évidemment les bienvenues.

  • À l’étranger, y compris en Amérique du Nord et du Sud, nos correspondants peuvent également consacrer à Mirbeau des cours ou des conférences.

Divers

  • Commémorations nationales va publier une brève notice sur Mirbeau dans son volume de 2017 et m’en a demandé la rédaction. Sortie probable fin novembre 2016.

  • Une nouvelle demande sera déposée pour inscrire Mirbeau au programme des agrégations de lettres, mais ce ne sera au mieux que pour le concours de 2019. Notre proposition, concoctée par Yannick Lemarié, étant la meilleure, il était inévitable que des universitaires ne puissent le tolérer et lui préfèrent un projet complètement bâclé…

  • Une rose doit être baptisée Mirbeau. Malheureusement, le prix exigé est très au-dessus ce nos moyens financiers, et c’est bien dommage, car ce baptême aurait pu être médiatisé.

  • Un timbre à l’effigie d’Octave a déjà été réalisé, grâce à Jacky Lecomte, et est d’ores et déjà disponible auprès de lui (contact). Le prix à l’unité est de 1,10 €.

  • Trois projets de bandes dessinées inspirées de Mirbeau ont été envisagés, mais nous ignorons s’ils ont quelque chance d’aboutir.

  • Une plaque sur l’immeuble de la rue Beaujon a été demandée, sans grand succès jusqu’à présent. Il va falloir revenir à la charge.

  • Nous allons demander à divers conseils départementaux et conseils régionaux que des collèges et des lycées puissent porter le nom de Mirbeau, notamment à Rémalard, où le collège est baptisé du nom de son contemporain Paul Harel, aubergiste et poète percheron complètement oublié aujourd’hui. Mais cela risque de demander du temps et, si jamais certaines demandes étaient satisfaites, cela ne pourrait sans doute se faire qu’après 2017.

  • De même nous allons proposer à nombre de municipalités, notamment en Normandie, de baptiser du nom de Mirbeau des rues, des places, des bibliothèques, des salles municipales, des centre culturels, etc. Nous avons déjà reçu six réponses positives, notamment de la ville de Paris.

  • Il serait éminemment souhaitable que des articles, voire des dossiers, puissent paraître dans les revues et journaux d’audience nationale aussi bien que dans des publications régionales ou locales, ou encore sur Internet, en France et à l’étranger (Pologne, États-Unis, Argentine, Italie) et qu’il puisse être parlé de Mirbeau à la radio. Là encore nous avons besoin de relais et d’intercesseurs. Merci à nos lecteurs et à nos adhérents de nous faire des suggestions et de nous indiquer des contacts utiles dans la presse ou les radios !

Les initiatives sont extrêmement nombreuses et diverses. Mais pour les mener toutes à bien, nous avons besoin, non seulement d’argent[3], bien sûr, car c’est toujours le nerf de la guerre, mais aussi et surtout de l’huile de coude de tous les mirbeauphiles de par le vaste monde. Si chacun peut apporter sa pierre à l’édifice et donner un coup de pouce ou un coup de main, l’année Mirbeau sera un grand succès international !
Nous comptons donc sur vous ! Merci par avance de votre coopération !

Le 6 juillet 2016,
Pierre MICHEL, Président

Notes :

[1] Voir le programme initialement prévu sur notre site principal et le calendrier final des festivités
Voir aussi le comité international de parrainage qui a été constitué pour faciliter la reconnaissance institutionnelle de nos projets. Retour en haut

[2] Voir le dossier Rédemption. Retour texte

[3] Il n’est pas absolument interdit, dans cette période de potlatch généralisé, de faire des dons à la Société Octave Mirbeau (CCP Nantes, 6259-80X 032, clé : 18)…

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